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L’écologie : les solutions de demain

Les entreprises se tournent de plus en plus vers des solutions écologiques, de l’alimentaire à la tech en passant par le numérique, tous les domaines voient fleurir des solutions plus respectueuses de l’environnement, durables. Les entreprises font preuve d’innovation afin de répondre à des problématiques d’actualités en rapport avec leur domaine. Aujourd’hui, nous allons vous présenter quatre entreprises qui ont pris le chemin de l’écologie et du développement durable.

Forest : pour les accros du téléphone

Forest est une application qui incite les utilisateurs à se déconnecter de son téléphone pour un temps défini. L’utilisateur définit un temps précis, 10 minutes ou bien 2 heures.

Durant ce temps un arbre virtuel pousse, si l’utilisateur quitte l’application avant la fin du temps, l’arbre meurt. Dans le cas contraire, l’arbre pousse et l’utilisateur récolte quelques pièces. Quand il atteint les 2500 pièces, il peut planter un vrai arbre par le biais de l’organisation Trees for the Future, partenaire de Forest. L’application est gratuite sur Android, néanmoins elle est payante sur IOS.

Forest est donc une application à double objectif. Tout d’abord, encourager les utilisateurs à se déconnecter de leur téléphone durant un moment. Mais également, les sensibiliser à l’écologie et la problématique de la déforestation en mettant à profit le temps de non utilisation du smartphone.

© Forest

Beeyond : un drone qui analyse les nuages

Beeyond collecte les données en altitude, dans des zones peu accessibles, afin de pouvoir cartographier les nuages de pollution et s’en protéger en améliorant la qualité de l’air. Alors comment Beeyond récupère toutes ces données ?

Beeyond utilise des drones qui jouent le rôle d’abeilles électroniques et dont le comportement est semblable à celui de vraies abeilles. Les drones volent en suivant des points d’acheminement à des altitudes différentes tout en collectant les données concernant la qualité de l’air et les taux de pollution.

Les drones sont autonomes et collectent les données en temps réel qui sont envoyées sur un serveur. Les vols ont pour but de contrôler la qualité de l’air et assurer les outils de mesure, afin de soutenir les organisations et compagnies en recouvrant des zones encore plus larges. Les drones Beeyond détectent les particules polluantes qui ont un impact direct sur la santé.

Le but étant d’analyser des zones toujours plus grandes grâce aux drones autonomes afin de mesurer et limiter cette pollution invisible.

© Beeyond

Too good to go : une application écologique qui vous fait faire des économies

Too good to go est une application qui lutte contre le gaspillage alimentaire en proposant ‘’des paniers surprises’’ composés des invendus des commerçants.

Too good to go est une application simple d’utilisation. L’utilisateur se rend sur l’application et choisit le ou les paniers qu’il souhaite réserver, chez un ou plusieurs des commerçants partenaires. Le panier est vendu à prix réduit et le paiement s’effectue directement sur l’application. Pour finir, l’utilisateur se rend chez le commerçant récupérer son panier à l’heure indiquée sur l’application, en général c’est le soir même.

© Too Good To Go

L’application permet donc aux utilisateurs de récupérer des produits à prix cassés qui sont destinés à finir à la poubelle. Le but étant de lutter contre les 10 millions de tonnes de nourriture jetés chaque année en France et contrer les un tiers de la production alimentaire mondiale gaspillée. Lancé en 2015, aujourd’hui Too Good To Go est présent dans 11 pays.

Anissa Kamel

Digital for the planet : le digital de demain

Digital for the planet est une ONG créée par Inès Leonarduzzi avec comme objectif “réinventer la relation humain-machine sous le prisme du développement durable et de l’inclusion sociale.” Le projet réunit des citoyens, des experts du monde entier et des entreprises afin de construire un numérique positif avec une basse production en carbone.

Pour cela, elle intervient auprès des écoles ainsi que des entreprises pour promouvoir l’éducation au numérique durable, respectueux de l’environnement. Mais également en mettant à disposition des citoyens des bonnes pratiques à effectuer au quotidien et pour les entreprises des outils de mesure et de gestion. Et enfin, Digital for the planet travaille avec les pouvoirs publics pour définir une législation qui sera à la hauteur des enjeux.

© Digital For The Planet

Joli bump : la mode éco-responsable

Joli Bump est une marque vêtement qui accompagne les femmes enceintes avant, pendant et après leur grossesse, avec des vêtements conçus dans une logique de mode durable sur le long terme.

Ce système favorise la slow fashion, une mode ou les vêtements se gardent et se renouvellent sur le long terme. De plus, tous les vêtements sont certifiés Oeko-tex, une certification qui garantit une qualité humano-écologique des textiles, exempt de produits toxiques pour le corps et l’environnement.

Les tissus utilisés sont tous produits en Europe et sont composés de matières naturelles.

PriceComparator s’engage dans l’éco-conception

Price comparator est un logiciel de veille tarifaire automatisée. Vous vous demandez sûrement quel est le rapport avec l’écologie ? Et bien, PriceComparator s’est engagé dans l’éco-conception. L’éco-conception c’est l’intégration de critères de préservation de l’environnement dans la conception d’un produit.

Nous avons posé quelques questions à Sébastien Bernis, CEO de PriceComparator sur son engagement dans le numérique écologique.

Tout d’abord, qu’est ce que le numérique responsable ?

Pour moi, c’est du numérique classique mais moins gourmant en ressources. La digitalisation a un réel impact sur la planète. La digitalisation reste possible mais en prenant en compte l’impact carbone et ainsi en créer son numérique responsable.

Quand avez-vous réalisé que PriceComparator n’était pas écologique ?

Nous avons un logiciel de veille concurrentiel, pour cela nous utilisons des robots qui récupèrent des données marketing sur internet, qui les centralise puis les stocke. Les données qui intéressent nos clients sont restituées sur leur tableau de bord.

En 2018, nous avons eu la chance de participer à la première GreenConcept organisé par la CCI Languedoc-Roussillon et soutenu par l’ADEME et la région Occitanie. Nous avons donc été audité sur notre logiciel. Suite à cette audit j’ai réalisé que nous polluons énormément et cela provenait principalement de nos robots et des tableaux de bords.

Comment avez-vous fait pour réduire votre empreinte carbone ?

Nous avons éduqué nos robots afin qu’ils ne récupèrent que les données dont nous avions besoin pour nos clients. Ainsi, les robots récupèrent moins de données et donc nous stockons moins. Nous sommes donc passés du scrolling au scraping et ainsi nous nous sommes passé d’une consommation de l’ordre du Tera à une consommation que l’on compte en Mega.

Ce nouveau fonctionnement plus écologique m’a aussi rapproché de ce que je voulais faire à la base : permettre aux entreprises de faire du marketing moins polluant.

Comment se calcule l’empreinte carbone ?

Une requête Google représente 7g en production de CO2. Pour le calculer il a plusieurs paramètres à prendre en compte : le support, le réseau (internet cable, wifi, antenne, parabole), la circulation dans des câbles, la fibre, la fabrication des datas center, du câblage, la consultation sur le serveur de Google et enfin la fabrication et l’utilisation de l’électricité.

Que conseillez-vous à nos lecteurs qui souhaitent se tourner vers l’éco-conception ?

Je pense que la première chose à faire c’est d’éveiller les consciences. Il faut en parler autour de soi, afin que les entreprises soient au courant de la réelle problématique qu’est l’impact de la digitalisation sur l’environnement.

Il faut qu’on arrive à intégrer la Greentech dans les consciences au sein des entreprises. Mais également, il faut aider les entreprises à bien choisir leurs solutions. Dans les appels d’offres des grands groupes et publics il faut instaurer une part de prise en compte de l’éco-conception et de l’impact de la technologie.

Chacun peut commencer à son échelle. Par exemple, au sein d’une entreprise, les dirigeants peuvent sensibiliser les salariés au tri sélectif ou encore prioriser l’escalier plutôt que l’ascenseur….

Anissa Kamel

2019-10-22T11:12:17+00:00

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